CABINET AMIEL AVOCATS

Politique de confidentialité

Version 2.9 — en vigueur au 13 octobre 2026

Le CABINET AMIEL, en qualité de responsable de traitement, accorde une importance particulière à la protection des données personnelles, dans le respect du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD, Règlement UE 2016/679) et de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée dite « Informatique et Libertés ».

En qualité d'avocat, le cabinet est également soumis au secret professionnel (art. 66-5 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, art. 2 et 3 du RIN). Les informations confiées dans le cadre du mandat bénéficient de cette protection renforcée, supérieure et exclusive des règles de droit commun, y compris dans les relations avec un confrère succédant dans le dossier.

1. Responsable de traitement et DPD

CABINET AMIEL
11 boulevard de Sébastopol — 75001 PARIS
SIRET : 441 447 349 000 57

Référent protection des données : Patrice AMIEL — Avocat responsable de traitement et referent protection des donnees (cabinet individuel)
Email : rgpd@amielavocat.com

2. Données traitées, finalités, bases légales et durées

2.1 Gestion des dossiers de cession de fonds de commerce

2.2 Gestion des comptes utilisateurs de la plateforme

2.3 Communications électroniques

2.4 Coffre-fort numérique

2.5 Journalisation et sécurité

2.6 Registre d'usage de l'intelligence artificielle

2.7 Consentements et acceptations

2.8 Signatures électroniques

La plateforme permet deux types de signature électronique :

3. Analyse d'impact relative à la protection des données (AIPD)

En raison du traitement de données patrimoniales, fiscales et bancaires, et du recours à un modèle de langage (LLM) hébergé dans l'Union européenne (Claude (Anthropic), servi via Google Vertex AI, région europe-west1 située à St. Ghislain en Belgique), le cabinet a réalisé une analyse d'impact relative à la protection des données (art. 35 RGPD). Cette AIPD est tenue à disposition de la CNIL sur demande. Elle est mise à jour en cas de modification substantielle du traitement.

4. Destinataires des données

Les données sont strictement accessibles :

5. Sous-traitants techniques (art. 28 RGPD)

Le cabinet recourt aux sous-traitants techniques suivants, chacun encadré par un accord sur le traitement des données (DPA) conforme à l'article 28 RGPD :

6. Transferts hors Union européenne

Le traitement des données par le modèle de langage Claude (Anthropic) est réalisé intégralement au sein de l'Union européenne, sur l'infrastructure Vertex AI de Google Cloud Platform en région europe-west1 (datacenter de St. Ghislain, Belgique). Cette résidence des données est garantie contractuellement par le DPA Google Cloud (Data Processing and Security Terms). Aucun transfert hors UE n'a lieu pour le traitement par intelligence artificielle. Anthropic et Google sont toutefois des sociétés américaines, soumises au droit des États-Unis (notamment le CLOUD Act) ; les mesures prises pour réduire ce risque sont décrites au § 7 ci-dessous.

Certaines opérations techniques annexes impliquent un transfert de données vers des pays tiers à l'Union européenne. Ces transferts sont encadrés conformément aux articles 44 et suivants du RGPD :

Les clauses contractuelles et attestations de conformité sont communicables sur demande au référent protection des données.

7. Intelligence artificielle — information spécifique

La plateforme intègre le modèle de langage Claude (Anthropic) édité par Anthropic PBC, servi via le service géré Google Vertex AI (Google Cloud Platform) en région europe-west1 (datacenter de St. Ghislain, Belgique) : le traitement est effectué dans l'Union européenne.

Anthropic PBC, éditeur du modèle, et Google, qui l'exécute dans sa région européenne, sont des sociétés américaines ou des filiales de sociétés américaines. Elles relèvent à ce titre du droit des États-Unis, dont certaines dispositions (notamment le CLOUD Act et la section 702 du FISA) permettent aux autorités américaines de leur demander l'accès à des données qu'elles traitent, y compris lorsque ce traitement a lieu dans l'Union européenne. Le guide du Conseil national des barreaux recommande de privilégier des prestataires qui n'y sont pas soumis. Le cabinet n'a pas trouvé, à ce jour, de modèle hébergé par un prestataire européen offrant la même qualité d'analyse juridique ; il l'indique donc franchement et réduit ce risque par les mesures suivantes :

7.1 Finalités — deux rôles du modèle, sous le contrôle de l'avocat

Le modèle de langage tient deux rôles principaux, auxquels s'ajoutent les autres traitements énumérés au 7.3 ci-dessous. Dans tous les cas, l'avocat relit et valide la production avant toute utilisation.

  1. Extraction des données des pièces — pour les pièces dont la forme est trop variable pour une lecture automatique fiable (diagnostics techniques, complément du bail, contrats, liste du personnel, documents d'urbanisme, origine de propriété, oppositions), le modèle extrait lui-même les données utiles à partir du texte de la pièce, préalablement pseudonymisé. Ces données alimentent la fiche du dossier et les projets d'actes, que l'avocat relit.
  2. Contrôle qualité — lors de l'analyse de conformité du bail commercial, le modèle reprend les données extraites du bail par les modules déterministes du cabinet (règles et analyse structurelle), les compare les valeurs extraites au texte d'origine et signale les champs confirmés, manquants, incorrects ou ambigus, ainsi que les informations juridiques importantes non relevées.

L'avocat — Maître Patrice AMIEL, seul responsable au sens de l'article 1.3 du Règlement Intérieur National (RIN) de la profession d'avocat — valide ces productions sur la fiche du dossier et dans les projets d'actes. Aucune communication n'est faite au client sur la base d'une production du modèle qui n'a pas été validée.

7.2 Engagements du cabinet

Le cabinet s'engage à :

7.3 Précision sur la pseudonymisation

La pseudonymisation remplace les identifiants directs avant transmission. Elle n'est cependant pas applicable à tous les traitements : lorsque la finalité même du traitement suppose la lecture du document tel qu'il est rédigé, celui-ci est transmis sans pseudonymisation. Sont dans ce cas :

L'extraction des données des pièces décrite au 7.1 n'entre pas dans cette liste : elle porte sur le texte pseudonymisé.

Par ailleurs, lorsqu'un document mentionne des tiers étrangers au dossier — une liste du personnel, un acte d'origine de propriété — la pseudonymisation, qui s'appuie sur les parties identifiées au dossier, ne peut pas masquer ces noms.

Ces expositions sont strictement nécessaires aux traitements concernés et proportionnées au sens de l'article 5.1.c RGPD. Elles sont encadrées par l'ensemble des garanties cumulées :

7.4 Droits du client

Droit d'opposition : le client peut à tout moment demander que son dossier soit traité sans recours à l'IA, sans conséquence sur la qualité ou le prix de la prestation. Cette demande est formulée auprès de l'avocat en charge du dossier ou via la rubrique Mes données. L'opposition est enregistrée et appliquée à tout traitement ultérieur du dossier ; celle d'une seule des parties au dossier suffit à exclure le recours à l'IA pour l'ensemble du dossier.

Classification AI Act : Risque limité — usage interne (extraction des données des pièces, contrôle qualité d'extractions structurées, analyse, lecture et traduction de pièces) ; sortie validée systématiquement par l'avocat avant toute communication ; pas d'agent conversationnel ; pas de génération autonome de conseil juridique. Les traitements IA du cabinet s'inscrivent dans le respect du Règlement UE 2024/1689 (AI Act) et des obligations de transparence, documentation et gouvernance qu'il prévoit.

8. Sécurité des données

9. Violation de données (art. 33-34 RGPD)

En cas de violation de données, le cabinet notifie la CNIL dans les 72 heures après en avoir pris connaissance, et informe sans délai les personnes concernées si la violation est susceptible d'engendrer un risque élevé pour leurs droits et libertés. Un registre interne des violations est tenu conformément à l'article 33.5 RGPD.

10. Vos droits

Conformément au RGPD, vous disposez des droits suivants :

Ces droits peuvent être exercés en contactant : rgpd@amielavocat.com.

Certains droits peuvent être limités lorsque les données sont couvertes par le secret professionnel ou nécessaires à l'exercice de la défense d'un droit en justice (art. 9.2.f et 23 RGPD, art. 66-5 loi 31 décembre 1971).

11. Cookies

La plateforme n'utilise que des cookies strictement nécessaires à son fonctionnement (authentification, langue, flash messages). Aucun cookie de mesure d'audience, publicitaire ou de profilage n'est utilisé. Ces cookies techniques sont exemptés de consentement au sens de l'article 82 de la loi Informatique et Libertés et des lignes directrices de la CNIL.

12. Réclamation auprès de la CNIL

Vous pouvez introduire une réclamation auprès de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés :
3 Place de Fontenoy — TSA 80715 — 75334 Paris Cedex 07
www.cnil.fr

13. Médiation

Tout client consommateur peut également saisir le Mediateur de la consommation de la profession d'avocat : https://mediateur-consommation-avocat.fr.

14. Mise à jour

La présente politique est susceptible d'évoluer. Toute modification substantielle est communiquée aux utilisateurs et peut donner lieu à un renouvellement de leur acceptation.